Bienvenue sur le Blog du Baradot !
Venez découvrir notre petit coin de paradis et faites nous partager vos impressions !
Découvrez la vidéo du Baradot :
Note attribuée par nos locataires:
Syndication![]() Arbre de Judée ![]() Capitelle ![]() Pin d'Alep ![]() Sentier de garrigue ![]() Poireau de Vigne ![]() Olivier ![]() Cigale |
Notre gîte est situé dans la garrigue environnante de Nîmes, celle-ci s'étend sur 700 hectares. La nature est jalousement protégée et nous avons le privilège de jouir de toute la faune et la flore qui entoure notre propriété.
voulez-vous en savoir plus sur les randonnées environnantes, vues sur vidéo, au nombre de 15, à partir du baradot ? |
|
Emblème de Nîmes ![]() Arenes de Nîmes ![]() le temple de Diane
square Antonin
![]() Tour Magne ![]() Maison Carrée ![]() Canal de la fontaine ![]() place du marché ![]() place aux herbes ![]() Le carré d'art ![]() La coupole des halles ![]() La porte Auguste ![]() Lycée Daudet ![]() Place d'Assas ![]() Fontaine Pradier ![]() Jardin de la Fontaine |
Aujourd'hui la ville affiche avec fierté son slogan : La ville avec un accent ^ Nîmes est dérivé de Nemausus, patronyme du Dieu Romain qui symbolisait la source L'emblème est un crocodile attaché à un palmier, symbole, dit-on, de l'Egypte vaincue et des deux chefs de guerre vainqueurs car, à la bataille d'Actium, Octave (qui n'était pas encore César Auguste) battit la flotte d'Antoine et de Cléopâtre assurant ainsi son pouvoir dans le bassin méditerranéen. Les arènes datent du 1er Siècle après Jésus Christ longueur 133 m, largeur 101 m, hauteur 21 m. Cet amphithéâtre accueillait à l'époque romaine 23000 spectateurs et l'on venait y voir les jeux de gladiateurs. Au 5ème siècle les Wisigoths s'emparèrent des arènes et en firent une forteresse. Elles restèrent ainsi jusqu'au XIVème siècle. Aujourd'hui elles sont utilisées pour des spectacles de variétés et des corridas. La Maison Carrée date de l'époque de Auguste Dédiée aux "princes de la Jeunesse" Caîus et Lucius petits fils de l'Empereur Auguste. Ils étaient censés luis succéder, ils mourûrent très jeunes. Ce temple était destiné au culte impérial. Les cérémonies publiques se tenaient sur le perron. Elle fut utilisée à de nombreux usages puis on en fit un musée au XIXème siècle. Les jardins de la Fontaine, création du XVIIIème siècle. Ils abritent la source à laquelle Nîmes doit son existence, considérée comme un endroit sacré. Elle se présente sous la forme d'un plan d'eau verte cachée au pied des rochers d'une colline, alimentée par un réseau complexe de galeries et fissures, ce courant part ensuite vers la plaine, c'est le miracle de Nîmes cette ville aux étés secs et torrides, déjà les Celtes y installèrent un Dieu guérisseur : Nemoz qui devint le Nemausus des Romains qui bâtirent autour d'elle l'un des plus grands sanctuaires du bassin méditerranéen. Cet ensemble comprenait plusieurs temples et un théâtre, le temple de Diane que l'on peut visiter au fond du jardin à gauche faisait aussi partie de cet ensemble. Au sommet de la colline qui domine ces jardins, vous pouvez adminrer la Tour Magne qui faisait partie du mur d'enceinte pré-romain. Le jardin de l'Esplanade date de 1663 Lieu de promenade des Nîmois, la guillotine y fut installée après la Révolution La fontaine qui se trouve au milieu date du XIXème siècle, réalisée par l'architecte C. Questel et le sculpteur James Pradier. La statue représente la déesse mère de Nîmes Nemausa. Le Castellum est l'arrivée de l'aqueduc qui alimentait Nîmes en eau. Bassin à partir duquel l'eau était distribuée dans les différents quartiers. Pour réaliser cet aqueduc, les ingénieurs de l'époque ont décidé de capter les eaux de la fontaine d'Eure qui se trouve à Uzès et pour amener l'eau en suivant la pente naturelle du terrain, il fallut construire un aqueduc long de 50 kms dont la partie la plus visible et la plus connue est bien entendu le Pont du Gard que l'on peut admirer à 30 kms de la ville de Nîmes, il ne reste plus que 2 monuments identiques au monde : Pompei et Nîmes.. La porte Auguste était une des entrées de Nîmes à l'époque romaine. C'est ici qu'arrivait la Via Domitia, voie romaine qui reliait l'Italie à l'Espagne. L'église des Carmes -Son véritable nom est église Saint Baudile, premier chrétien qui se soit aventuré à Nîmes en 287. Lorsqu'il arriva à Nîmes avec sa femme, il tomba sur une assemblée de païens qui procédaient à des sacrifices, ils lui coupèrent la tête...la légende raconte que la tête rebondit 3 fois sur le sol et que à chaque fois jaillit une source. Trois boulevards délimitent l'écusson de Nîmes -Amiral Courbet - Gambetta - Victor Hugo - Il faut les parcourir à pied pour admirer la ville,avant de pénétrer dans les ruelles. Au moyen âge, des remparts s'élevaient à la place de ces boulevards, bordés de fossés et remplis d'eau, il y avait des tanneurs sur le bld Amiral Courbet. Sur le bld Gambetta, on suit toujours les anciennes murailles et l'on trouve à gauche après le Centre Commercial "la coupole" la maison natale, avec 2 colonnes, de Alphonse Daudet, au N°20. Dès le XIIème siècle la ville fut un grand centre textile, on y travaillait la laine et la soie, c'est à Nîmes qu'à été inventée la toile qui depuis a révolutionné la manière de s'habiller d'aujourd'hui, il s'agit de la toile de jean, expèdiée par des marchands génois en Amérique, d'où son nom de jean DENIM garde le souvenir de la ville où elle a vu le jour. Entre deux boulevards, un petit square où l'on peut admirer un gros chène vert, la statue de l'Empereur Antonin salue les eaux du canal de la fontaine. Dans le centre ville admirer le Carré d'Art achevé en 1993, il abrite la bibliothèque et un musée d'art contemporain. Sir Norman Foster est l'architecte qui l'a réalisé, connu pour avoir construit dans les grandes capitales du monde, il a choisi le dialogue plutôt que l'affrontement face à l'antique Maison Carrée, ainsi Nîmes reste ouverte sur l'avenir. L'Impérator grand hôtel de luxe voit une foule déferler aux moments des férias, c'est là que "descendent les toreros". La rue Général Perrier est très commerçante et vous conduit aux halles où l'on trouve les meilleurs produits de la région, dont la célèbre brandade de Nîmes, ainsi que le centre commercial. La grand rue abrite deux grand monuments : l'hôtel Rivet devenu aujourd'hui l'école des Beaux Arts, la chapelle des Jésuites qui sert de salle d'exposition. Laissez vous séduire par les diverses places:aux herbes, du chapitre, et les hôtels particuliers dont l'architecture est remarquable : hôtel de la Prévoté, de Régis,d'Aubais, de Bernis, Mazel, ainsi que la cathédrale romane Saint Castor, l'église Saint Paul, Saint Baudile. |
![]() Nimeno II ![]() 3éme acte de corrida ![]() Gardian prés des arenes Dans une bodega ![]() Les belles sévillane ![]() C'est la fête dans la rue ![]() Passéo dans les arênes |
La féria à Nîmes
Il y a deux Ferias à Nîmes, une façon singulière de faire la fête, selon ses goûts : * La Feria de Pentecôte, qui a toujours lieu à cette période et durant une semaine (y compris le lundi de Pentecôte) * La Feria des Vendanges, qui a lieu le dernier week-end de septembre Assister aux corridas Elles attirent chaque année près de un million de touristes, se passent dans les arênes antiques. Les 2 taureaux qui ornent l'entrée principale sont le signe de la puissance de la colonie romaine présente à l'époque et aujourd'hui le symbole de la présence de cet animal dans la ville de Nîmes. En 1813 le préfet autorise les courses de taureaux car dit-il au ministre: nulle part il n'existe aucun emplacement aussi magnifique que celui des arênes de Nîmes et le 23 Mai a lieu la première course. En 1863, en Mai a lieu la première corrida à l'occasion d'un concours agricole. Six taureaux furent piqués, banderillés et mis à mort avec les règlements en vigueur dans les arênes de Madrid. En 1920 seulement, Nîmes affichera sa véritable corrida qui fera d'elle l'une des deux premières villes tauromachiques françaises qui s'affirme et s'impose. Les taureaux viennent essentiellement d'Espagne, véritables fauves dont le poids moyen au bout de 4 ans, est de 500 kg et plus. Le taureau, animal sauvage réagit à la provocation, il fonce sur tout ce qui bouge, aime combattre. Les cornes en prolongement du front sont en "poignard", il porte la tête basse dans la ligne des épaules. La corrida est un rite, peut être un sacrifice mais aussi un art. Chaque figure, chaque instrument est calibré et contrôlé. Lorsque le fauve entre dans l'arêne, avec des moyens dérisoires, il faut tout contrôler de cet animal, maîtriser les impulsions et la colère, le fasciner pour apaiser sa course et faire de sorte que sa force soit dirigée autour d'un seul homme, le torero, lequel contrôle, dirige cette force avec des gestes, des allures nobles et beaux à voir. C'est alors que l'homme ayant arrêté cette force brutale de la bête, peut, avec une simple épée procèder à la mise à mort. La corrida se déroule ainsi : 1 - une série de passes à la cape pour observer les réactions du taureau. 2 - les piques pour affaiblir les muscles du garrot. 3 - les bandérilles pour continuer d'affaiblir le taureau et l'amener à prendre une position basse de la tête. 4 - la faena, série de capes, taureau et toréro s'affrontent seul à seul. Travail de fascination d'hypnotisation, chaque passe porte un nom bien précis, moment magique où l'homme et le fauve font corps pour faire des dernières minutes, une oeuvre d'art qui conduit à la mort. L'école taurine Elle existe depuis quelques années et le grand modèle reste le toréro Niméno 2, gravement blessé, décédé aujourd'hui et qui a su s'imposer dans les difficiles règles de la tauromachie espagnole. Faire la fête sans aller aux corridas La féria, fortement médiatisée dans toute l'Europe, attire donc les visiteurs venus à Nîmes pour une certaine idée de la fête et pour s'amuser. Des villages Sévillans aux couleurs espagnoles envahissent la ville, des groupes de rock, salsa et autres jouent gratuitement sur les places. Restaurants réglementés fleurissent et proposent paêlla, gardiane etc... au grand air. Marchands de bibelots, groupes folkloriques de rues, animations, envahissent la ville. La féria éclate dans tous les quartiers et les villages environnants. La mode aujourd'hui est aux bodégas. Lorsque vous entrez, vous trouvez un comptoir où l'on vous sert du champagne, du fino, du pastis mais aussi des jus de fruits. On y joue de la musique... lieux magiques où l'on se sent sur un "petit nuage". Dans certaines, on est sûr d'y rencontrer des artistes, des vedettes de cinéma, des journalistes de la capitale venus danser et s'amuser. . La foule où tous les statuts sociaux se mélangent pour le plaisir de rire, chanter, manger, et qui défile derrière les groupes de penâs, qui danse jusqu'au petit matin. . Les "lachés" de taureaux, spectacles très organisés pour la sécurité de tous, déferlante de taureaux lachés dans certaines rues, à heures précises où l'on peut admirer les chevaux de camargue et les gardians. . Spectacles de chevaux camargue et andalous se tiennent dans les jardins de la La Fontaine, ventes, achats également, tant les animaux sont de qualité. . Les joutes sur le canal de la fontaine attirent une catégorie de spectateurs qui ne louperaient pas cette manifestation régionale, pour rien au monde. Venir à la féria nécessite de s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver hôtels, gîtes, souvent pris d'une année à l'autre, achat des places de corrida...il ne faut surtout pas attendre les derniers jours. ALORS ON VOUS ATTEND POUR LA PROCHAINE ? |
09/08/2008 @ 11:57:05
par Cybelle
Très bel article décomposé par saisons ...
09/08/2008 @ 11:54:42
par Cybelle
Très belle vidéo elle présente bien ...
09/08/2008 @ 11:53:41
par Cybelle
Merci ;)
31/07/2008 @ 10:35:20
par Admin
Le Jardin de la Fontaine c'est ...
25/06/2008 @ 13:28:39
par Lou
Le temple de diane, que de ...
25/06/2008 @ 13:23:20
par Lou
Moi aussi j'y suis allé et ...
25/06/2008 @ 13:21:54
par Lou
Pour y avoir été, je vous ...
22/12/2007 @ 19:52:04
par Charlotte